Cécile De Laurentis, de la pop lunaire et de la voix

Livrer I follow rivers de Lykke Li et éclipser la premier version, voici le tour de maîtresse que réalise Cécile De Laurentis et de Toulouse. Chanteuse,  auteure, compositrice et productrice, l’artiste fait la totale ce 1er juin : sortie de son premier EP et concert gratuit au Réservoir à Paris.

Premier EP pour De Laurentis

L’intégralité de son EP est à écouter et à voir. Les clips ont été montées avec les images en Super 8 de son grand-père d’origine italienne dont Cécile De Laurentis tire son nom. Des moments de vie jaunis par la nostalgie et la lumière méditéranéenne des années 60. Synthétiseurs, piano, mégaphone et looper teintent son monde d’une mélancolie rêveuse dans laquelle, yeux clos, on glisse avec douceur.

Enregistré au Labo par Thom Carslim, mixé par Jérôme Poulouin (The Shoes, Babx) et masterisé par Chab (Lily Wood & The Prick, Daft Punk), on découvre dans les six titres de l’EP sous forme de petites histoires, les mémoires d’un marin, ses aspirations, ses rêves et rencontres inspirés de cette citation philosophique (à l’approche du bac, on n’aurait tort de se priver) :

Il existe trois sortes d’hommes, les vivants, les morts et ceux qui vont sur la mer.
Platon

Cécile De Laurentis participe en parallèle au projet trip hop nommé Bristol créé par Marc Collin (Nouvelle Vague, Helena Noguerra, Doriand,…) pour lequel elle reprend avec le talent qu’on lui découvre, Woman de Neneh Cherry.


Photo Cover : Dominique Gau

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