Enfant, sa voix résonnait dans toute la maison. Jawël vient de Bretagne et sa culture musicale provient de tous horizons : du reggae au jazz en passant par le le rock-fusion.

Jawël présente son premier album The Anna Graham’s Project

Cet album « The Anna Graham’s project », c’est la musique des grands espaces et de la nature, faits maison (dans sa cuisine plus précisément). On y entend le chant primitif de la terre avec le murmure des oiseaux et le vent s’immisçant entre les hautes herbes (A long travel, Daffodils), la prière mélancolique de l’accordéon pour une ode à l’unité (The blood stained gem), un piano aux mélodies romantiques (Seeking for attention), des hululements mâtinés de trip-hop (Turn off the radio) et un vibrant hommage aux femmes, ces reines parfois guerrières au quotidien et vice-versa.

Son bâton de pèlerin en main, Jawël –mot-valise composé de l’hébreu Jah « Dieu » et de son prénom Gaëlle– montre la face sombre de l’homme et va chercher dans quelques titres l’espoir, cher à notre avenir collectif.

Au-delà de la musique, il y a une quête de sagesse
et une foi profonde teintée de militantisme. 

La chanteuse-compositrice lance un appel à la paix, notamment intérieure. En cette fin du monde, ou d’année pour les optimistes éclairés, cet album délivre un message : faisons l’amour à la haine et ouvrons nos cœurs aux esprits étroits. Spirituel et profond.