Manceau, du nom des Champs-Manceaux à Rennes, sortent leur premier album Life Traffic jam.

La rencontre de quatre trentenaires fait naître le groupe en octobre 2009. Et hop, le voilà propulsé aux Transmusicales en septembre 2010 après avoir joué et sauté joyeusement sur quelques scènes de Saint-Nazaire et de Nantes.

Manceau sort un premier album Life traffic jam

Nul besoin de temps pour apprivoiser cet animal pop symphonique à l’orchestration mélodique. Il se livre à la première écoute, dansant et groovy.

La première fusée est lancée avec « Full time job ». Synthé 80′s, refrain prenant -oh la belle bleue- on est de suite entrainé dans « Little by little » , second titre de l’album, un hymne lumineux sur le « Devenir soi » . S’ensuit un carpe diem musical, « The way it is », qui nous exhorte à l’amusement avec son « It’s time for fun ».

Ahahahahah-aaah ! répètent les chœurs de « Ladykiller ». Pour lui faire retrouver sa lumière intérieure, le firmament est éclairé par un air de brit pop à la Boo Radleys. Puis plongé dans l’obscurité de la rupture amoureuse, « Tack back » , énième pétard éclatant, apporte une déclicieuse et inattendue note soul à la Jackson Five. Avec « Miracle days », le feu d’artifice devient feu follet. Celui du souvenir des jours heureux passés ensemble. Ukulélé et guitare sèche créent une rythmique soul jubilatoire pour faire renaitre de ses cendres l’étincelle amoureuse…

Manceau

Manceau et Godzilla

À l’écoute de l’album énergique des joyeux drilles se forme un kaléïdoscope d’influences. The Dodos ne sont jamais loin dans ce bouquet incandescent, notamment dans « Love that never was ». L’ombre diaphane des Beatles, Suède ou Blur, s’élève avec superbe dans ces infinies combinaisons musicales où entre la lumière.