Raphaël Hervez continue d’égrèner ses nébuleuses musicales sous son nom sioux de la mythologie grecque, « Pégase ».

Pégase et Dreaming Legend

Après Without Reasons et ses 4 remix ainsi que The Bad Side Of Love en avril, Pégase –co-fondateur du label FVTVR Record,
DJ à ses heures–  nous emmène à tire-d’aile sur des hauteurs stratosphériques : compositions éthérées et voix perchée pour créatures lunaires. Que les individus terre-à-terre passent leur chemin, nom de Zeus, l’inspiration a pris vie sous la forme d’un cheval ailé en provenance de Nantes.

pegase

Pour ce second EP éponyme Dreaming Legend, Pégase s’est donné le temps de tourner la page Minitel Rose, son ancien groupe, afin de faire surgir en lui le cavalier électro-pop et chevaucher les étendues de sa conscience, de son moi profond :

Je ne cherche pas à me dévoiler mais c’est vrai qu’en cherchant bien on peut tout apprendre de moi dans ma musique.

Parfois englouties par la pollution musicale industrielle, Pégase rend aux étoiles leur éclat jusqu’à les faire exploser dans des accords de synthé et des choeurs exaltés. Les clips mettent en lumière ces supernova musicales et apportent un éclairage supplémentaire à ses « visions », comme le chanteur enchanteur nomme lui-même ses morceaux.

Deux EP coup de foudre. L’album devrait suivre en 2013 pour réunir ses astres en une seule et même constellation.